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  • Photo du rédacteurDanièle Godard-Livet

Poleymieux au-Mont-D'or, un beau voyage et une belle rencontre


Je venais de lire "Bons baisers de Poleymieux" lorsque j'ai découvert l'existence d'un deuxième livre racontant l'histoire de Poleymieux "La vie à Poleymieux au-Mont-D'or".

Quelle richesse pour la plus petite commune de la métropole !

Après avoir pris rendez-vous avec l'auteur Vincent Peytel, ancien paysagiste et grand connaisseur des constructions en pierres sèches, je suis allée à la découverte de l'homme et du village pour me procurer son livre.

Quelle route et quel village ! Toute en lacets pour monter jusqu'au fort du Verdun et redescendre dans ce village étagé sur le flanc sud-est des monts d'or, un petit paradis très pentu où je n'étais jamais allée à 9km de chez moi !


De Poleymieux, je ne connaissais que Guilin du Montet, le châtelain sinistrement assassiné en 1791 par les villageois et Ampère , l'inventeur des concepts de l'électricité. A trop fréquenter l'histoire et les archives, on en oublie le présent et la beauté du monde ! Vincent Peytel garde bien les pieds dans le passé et dans le présent et consacre tout un chapitre de son livre aux travaux actuels de sauvegarde du patrimoine bâti.

Mais ensemble, nous avons surtout parlé archives. Il m'a raconté tout son parcours d'accès et de classement des archives municipales qui comme chacun sait constituent un patrimoine commun accessible à tout citoyen. Il en parle mieux que moi :

"Un jour, je découvre ce local, très exigu, bas de plafond, difficile d'accès mais qui s'avère être le seul lieu de stockage de nos archives anciennes et modernes. Un rapide examen me persuade qu'il y a urgence de faire quelque chose ! Et à partir de ce jour, aidé par des amis, méthodiquement chaque carton ou caisse va être descendu dans la salle du conseil pour y être vidé, trié et classé page par page selon un plan dicté par le service des archives départementales. Un hiver entier fut nécessaire pour arriver au bout de ce travail, assez fastidieux, mais qui laissait entrevoir les richesses de tous ces documents : Etat civil depuis 1630, recensements tous les cinq ans depuis1831, délibérations municipales depuis 1787, etc"

Ce travail a été fait à Lissieu par des bénévoles (Mmes Perret et Weingertner me l'ont encore confirmé pour y avoir participé, aux côtés de bien d'autres bénévoles déjà cités). Il est temps d'exploiter ce patrimoine pour écrire l'histoire de Lissieu.


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